Que notre joie demeure
Coproduction entre La Messe Basse et le TNM, présenté au TN'M en mars 2026.
L’architecte montréalaise Céline Wachowski est une célébrité internationale hautement respectée depuis des décennies et ses immeubles font l’orgueil de villes comme Berlin, Tokyo et New York. Depuis quelques années, sa série sur Netflix a fait d’elle une immense vedette. La fortune qu’elle a accumulée et les contacts qu’elle a développés lui ont fait joindre cette minuscule élite planétaire dont l’obscène richesse domine notre monde. En fin de carrière, pour la première fois, on lui demande de construire un édifice majeur à Montréal : le siège social de la multinationale Webuy. Wachowski avait toujours rêvé d’offrir à Montréal un grand édifice public, mais elle accepte le compromis. Très vite, tout s’effrite : on l’accuse de gentrifier un quartier populaire, d’être odieuse avec son personnel et d’avoir fait fortune grâce à des investissements éthiquement inacceptables. La polémique est brutalement destructrice. Mais après la chute, demeure une énigme : Céline Wachowski elle-même.
Crédits
d’après le roman de Kev Lamber I Adaptation et mise en scène Laurence Dauphinais et Maxime Carbonneau I Assistance à la mise en scène Stéphanie Capistran‑Lalonde I Scénographie Geneviève Lizotte I Vidéo et réalisation Félix Fradet‑Faguy I Costumes Marie Chantale Vaillancourt I Maquillages et coiffures Justine Denoncourt-Bélanger I Musique Antoine Bédard I Perruques Denis Parent I Accessoires Marie‑Ève Fortier I Assistance aux costumes Julia Metzger I Conseil au mouvement Anne Thériault I Conseiller dramaturgique Christian Fortin I Éclairages Julie Basse
Distribution Hugo B. Lefort, Philippe Cousineau, Marc-Antoine Sinibaldi, Dany Boudreault, Anne Dorval, Zoé Tremblay-Bianco, Louise Cardinal, Macha Limonchik, Russell Yuen, Iannicko N’doua, Mounia Zahzam
« L’éclairagiste Julie Basse est à l’origine des jeux de lumière splendides qui permettent une immersion totale dans les différents univers du roman. La lumière ne sert pas seulement à éclairer, mais agit comme un vecteur dramaturgique, puisqu’elle « plonge le public dans la psyché des personnages »
— Léa Bégis, Sors-tu.ca
« Une mise en scène d’une grande rigueur formelle, où l’esthétique visuelle impose une distance marquée.»
— Christian Saint-Pierre, Le Devoir