Boîte noire
Présenté au théâtre Jean-Duceppe en janvier 2026
«C’est quoi votre rêve le plus fou? Devenir le meilleur dans votre domaine? Vous mettre en super forme? Vous débarrasser de votre dépendance à la bouffe ou à votre téléphone? Pensez-y quelques secondes… Vous le voyez ce rêve-là? Il est juste là, au bout de vos doigts... Êtes-vous prêts à le réaliser?» lance la fondatrice d’Essor, la Québécoise Éliza Williams. La boîte, son invention révolutionnaire développée à Silicon Valley, permet aux humain·es de se débarrasser de leurs réflexes conditionnés, vestiges de leurs traumas passés, pour «optimiser» leur vie. C’est un grand jour. Mais dans ce futur proche, 30 000 personnes sont massées à la frontière dans l’un des nombreux camps nord-américains de réfugié·es supervisés par des entreprises privées, et rêvent aussi d’une existence meilleure. Parmi elles, il y a Andrés, Tendaji et Laïla, qui traitent 10 heures par jour des milliers de données pour entraîner les algorithmes de cette boîte dite intelligente. On le sait: la course vers une humanité hyperperformante ne fera pas que des gagnant·es.
Crédits
Texte Catherine-Anne Toupin I Mise en scène Justin Laramée I Assistance à la mise en scène Marie-Hélène Dufort I Scénographie Odile Gamache I Costumes Cynthia St-Gelais I Maquillages et coiffures Sylvie Rolland Provost I Musique Alex McMahon I Éclairages Julie Basse
Distribution Lamia Benhacine, Frédéric Blanchette, Émilie Gilbert, Nina Laramée (ou Madeleine Traversy), Vincent-Guillaume Otis, Madeleine Sarr, Aimé Shukuru, Catherine-Anne Toupin et Victor Andres Trelles Turgeon
«Les éclairages de Julie Basse tirent le plein potentiel du dispositif scénique où trône le colossal et funeste cube censé parfaire l’être humain. »
— Sophie Pouliot, Revue JEU
« Le chapeau doit être aussi levé très haut pour la mise en scène (Justin Laramée), la scénographie (Odile Gamache) et les éclairages (Julie Basse). Ce type de proposition est rare, voire inédite. »
— Charleyne Bachraty, Sors-tu?.ca